Précarisation, concurrence déloyale et abus en tous genres, c’est pour réajuster les choses qu’un collectif de 23 députés a déposé une proposition de loi.
Celle-ci a pour but de rendre « transitoire » l’exercice du régime de l’auto-entrepreneur en le limitant à dix-huit mois.
A l’issue de cette étape, ces entrepreneurs devront se diriger vers un des autres régimes existants, adapté à leur situation (comme par exemple le portage salarial).
Ce que dit le texte déposé par les députés :
« Il n’en reste pas moins que ce statut, très avantageux, comporte en soi le risque de créer une distorsion de concurrence, très mal acceptée par les professionnels assujettis à d’autres régimes
plus contraignants.
…
Il ne s’agit donc nullement de le remettre en cause mais d’en limiter les effets dans le temps.
Il apparaît en effet que ce statut incitatif ne devrait pas avoir vocation à s’appliquer tout au long de la vie d’une entreprise : simple « coup de pouce », il ne devrait être que transitoire ».
Gageons que cette proposition de loi fasse au moins l'objet d'un amendement au projet de loi de finances pour 2011 actuellement en discussion à l'Assemblée nationale.
Laurent
Par Le blog du Portage Salarial
Vendredi 19 novembre 2010
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11:37
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Publié dans : Les humeurs de Laurent
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Et d’une… !
Beaucoup d’AE ont déjà découvert que les services de l’URSSAF avaient décidé d'appliquer la proratisation de leur chiffre
d’affaire.
Ainsi, tous ceux qui se sont enregistrés en cours d’année ont vu leur C.A être extrapolé sur l’année entière :
« Et oui mon brave monsieur ! 20 000 € sur 6 mois, ça fait bien 40 000 € sur un
an !! »
Et hop ! Une exclusion du dispositif A.E,
une !
Et de deux … !
Le deuxième effet vient
des services fiscaux. En effet, malgré l’option du libératoire, le montant de leur C.A (après un abattement variable) est ajouté aux revenus familiaux afin de déterminer
le taux d’imposition !
Evidemment, ça change tout !
Pourtant, la brochure de présentation élaborée par les communicants du Ministère de travail vendait, heu pardon, vantait
«…ce versement unique libératoire des charges sociales et fiscales ne donnera lieu à aucune mauvaise surprise. Ce versement est unique, il n'y a pas de
TVA, pas d'impôt sur le revenu… ».
Quelle bonne surprise pour les A.E quand ils découvrent leur imposition 2009 !
Et de trois… !
Personnellement je suis très impatient de la connaître car je suis persuadé qu’elle va être croustillante : pas de
couverture sécu ? Pas de point retraite ? …
Allez ! La soupe à la grimace continue !
Par Le blog du Portage Salarial
Lundi 19 juillet 2010
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/2010
10:54
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Publié dans : Les humeurs de Laurent
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C’est la foire d’empoigne sur le
marché du Portage salarial !
Là où il y a quelques années il n’y avait que des pionniers, des passionnés gorgés de belles intentions, désormais, il faut également faire avec une kyrielle de
boîtes à base de « concentré de marketing ».
Je me souviens, il n’y a pas si longtemps, du petit marché où se côtoyaient quelques artisans du
portage salarial. Ils posaient sur leurs étales leur savoir-faire, leurs convictions, et chacun proposait sa touche personnelle ; qui « les métiers de l’informatique », qui « les prestations de
services », qui « les métiers du bâtiment » …
On avait alors affaire à de beaux produits, à des prix justes qui, au vu du travail réalisé, étaient très raisonnables.
Dimanche dernier, je suis retourné sur le même petit marché. Certes il y avait toujours les mêmes bons professionnels qu’auparavant, mais tout autour "ils" avaient
construit d’immenses complexes commerciaux aux grands néons publicitaires. "Ils" avaient également pris soin de disposer de grands parkings pour faire entrer le plus de monde
possible.
Ainsi, pour faire adhérer toujours plus de « numéros » (sans une once d’humanité et de proximité), on avait disposé à
outrance, des panneaux 4X3 où on pouvait lire : « chez nous, pas 10, ni 8, mais 5% de frais de gestion ». Il y avait même dans cette jungle publicitaire, des low cost qui proposaient 3%
!
Par curiosité je suis quand même rentré, pour ... goûter.
Je me suis vite aperçu que la soupe que l’on me proposait était sans saveur et que si je voulais y ajouter quelques aromates, il fallait alors payer le prix fort ! On ne me
demandait surtout pas quels étaient mes goûts et je devais manger le même potage servi à tout le monde : Pouah !
Je me suis hâté de fuir l’air nauséabond du marketing agressif (où finalement on paye aussi cher pour une qualité médiocre) pour retourner sur ma petite place de marché
!
J'y retrouve les vraies relations humaines, la qualité et la transparence sur les produits, des réponses sur-mesure à ma situation.
Bref, un endroit où la notion de service prime avant tout.
Par Laurent BODIN
Vendredi 9 octobre 2009
5
09
/10
/Oct
/2009
08:00
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Publié dans : Les humeurs de Laurent
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